Discussion bilatérale à Paris : Bassirou Diomaye Faye et Kaul Kagamé se rencontrent

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XALIMANEWS-À Paris, lors du Forum mondial pour la souveraineté et l’innovation vaccinales, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a eu une rencontre avec son homologue rwandais, Paul Kagame. 

Selon les services de communication de la Présidence sénégalaise, lors de cette rencontre amicale, les deux dirigeants ont discuté de la prochaine visite du Président Bassirou Diomaye Faye à Kigali, visant à intensifier la coopération bilatérale entre leurs pays respectifs.

1 COMMENTAIRE

  1. Kagame = le sanguinaire, le cynique et l’impitoyable que l’Afrique Moderne n’a jamais connu dans son histoire. Pour lui, les mensonges, l’inhumanité, la perfidie, la malhonnêteté et la cruauté contre les Rwandais et les Congolais sont des qualités. Tout membre du FPR digne de ce nom doit les intégrer. Il en est de même des soldats de son armée. La parfaite illustration est les massacres et sa dénégation de ses méfaits contre les Congolais lors de son interview sur France 24 alors que même ses maitres français et américain les ont reconnus et lui ont demandé d’y mettre fin mais leurs demandes étaient une simple invitation et nullement une injonction sanctionnée en cas de non-exécution de celle-ci. Ce qui est encore terrifiant, alors que devant des millions de Rwandais et étrangers dont les journalistes de France 24 il a dit qu’aussi longtemps qu’il sera à la tête du Rwanda, il n’y aura jamais une compétition politique ou des opposants dignes de ce nom dans son pays, il a osé dire au journaliste que le 15 juillet 2024, date « élection présidentielle au Rwanda » il y aura d’autres candidats.
    Election libre signifie choix libre. Dans le cas présent, sous le régime Kagame, il n’y a mais eu un choix libre des Rwandais de leur présidant.
    Après avoir broyé impitoyablement les opposants politiques, Kagame a organisé des mises en scène folkloriques au cours desquelles il s’est autoproclamé président. Il en sera de même le 15 juillet 2024.
    Les opposants politiques rwandais ont saisi la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples pour violation de leurs droits civiques et fondamentaux par le Rwanda dirigé par Kagame, droits consacrés par la Charte de l’Union Africaine. Celle-ci leur a donné raison. Elle a enjoint le Rwanda à respecter ses obligations internationales.
    Sur décision unilatéralede Kagame et au mépris de la constitution rwandaise en vigueur, il n’a pas exécuté les décisions de la Cour. Kagame est un hors-la-loi notoire comme en témoigner l’invasion de la RDC par son armée, en violation flagrante de la constitution de son pays actuellement en vigueur, le tout en toute impunité.
    Impunité car au Rwanda, Kagame = Rwanda = loi = juge= gouvernement. Ses décisions sont la loi suprême qui s’impose à toutes les autres lois du Rwanda.
    Le Président sénégalais a été élu démocratiquement. La démocratie est une valeur qui a été intégrée par tous les sénégalais. Ils l’ont prouvé lors de la dernière élection présidentielle en choisissant Bassirou Diomaye Faye comme leur président.
    Les Bassirou Diomaye Faye rwandais sont dans les tombes, en exil pour les plus chanceux ou dans les geôles de Kagame.
    Kagame et les siens ont fabriqué une rhétorique qu’est le génocide dit cyniquement des Tutsi qu’ils vomissent lors de chaque rencontre les journalistes ou les dignitaires étrangers.
    Ce qui est étonnant voire même incompréhensible, des millions d’ignorants et certains médias sénégalais continuent à encenser un hors-la-loi notoire, un boucher des millions de Rwanda et Congolais, un broyeur des journalistes et un fossoyeur de la démocratie au Rwanda alors qu’ils ont fermement condamné les coups d’Etat au Mali, au Niger et au Burkina Faso d’une part et qu’ils ont prouvé à leur précédent président, Macky Sall, que nul ne peut bafouer impunément la constitution sénégalaise et les droits fondamentaux des Sénégalais.
    Quiconque se livre à la tyrannie contre les Sénégalais doit en subir les conséquences dont il est a priori impossible de mesurer la gravité.
    Mais par contre, pour les mêmes Sénégalais, quiconque se livre à la tyrannie au Rwanda contre les Rwandais doit être glorifié comme modèle de la gestion de la chose publique et recevoir des médailles de la bonne gouvernance inconnue des Rwandais.
    Toute bonne gestion d’un pays en l’occurrence doit être prouvée par les débats et critiques des membres de la communauté nationale.
    Dans le cas présent, la preuve de la bonne gouvernance n’est pas la propreté dans la capitale Kigali mais la situation économique et sociale dans le Rwanda réel c’est-à-dire la campagne où vivent plus de 85% des Rwandais, le taux d’endettement du Rwanda, la qualité de l’école rwandaise, la quantité et la qualité des infrastructures publiques et le taux de chômage au Rwanda, bref les grands indicateurs macro-économiques du Rwanda.
    Plus de 90% de jeunes Rwandais qualifiés et non qualifiés sont frappés de chômage endémique, l’école rwandaise est divisée en deux catégories : catégorie 1 : école d’excellence réservée aux enfants des oligarques du régime Kagame et des millionnaires rwandais et étrangers qui résident au Rwanda. Elle qui n’a rien à envier aux meilleures écoles britanniques en particulier, plus de 90% des professeurs viennent des Etats anglophones. Cette école est conséquemment inaccessible aux enfants du Peuple Rwandais.
    Après leurs études secondaires, les jeunes rwandais continuent leurs études dans les universités des Etats anglophones. Après leurs études universitaires, moins de 50% reviennent au Rwanda. Leurs parents leu trouvent des emplois dans les multinationales dans lesquelles ils sont actionnaires. C’est parmi ceux qui reviennent au Rwanda que Kagame choisi ses collaborateurs. Pour le savoir, il suffit de lire les biographies des cadres du régime Kagame. catégorie 2 : une école poubelle réservée aux enfants du Bas-Peuple soit plus de 85% des Rwandais. Dans cette école, moins de 5% de jeunes Rwandais diplômés d’université sont aptes à rédiger une lettre de motivation en anglais correct pour se positionner utilement sur le marché de l’emploi. Sauf quelques rares chanceux qui parviennent à décrocher un job de subsistance chez les millionnaires ou dans une boutique d’un commerçant affilié au régime Kagame, des millions de jeunes rwandais sont frappés massivement de chômages. Le taux de suicide de ces jeunes est plus de 50% selon les enquêtes effectuées par le Ministère Rwandais de la santé. Il est dit que le Rwanda est un pays anglophone depuis plus d’une vingtaine d’années. Or, les faits prouvent que l’anglophonie décidée unilatéralement par Kagame a été un échec cuisant. Rares sont les Rwandais du Rwanda réel qui peuvent s’exprimer correctement en anglais. Dans ces écoles, les enseignants apprennent l’anglais le matin et donner les cours dans cette langue après-midi.
    La situation fut dramatique de sorte que Kagame est allé chercher les enseignants au Zimbabwe, payés au standard international par les Rwandais, le tout dans un pays où les jeunes rwandais qui ont même niveau de diplômes universitaires sont frappés massivement de chômage.
    Si le Sénégal était un Etat anglophone, Kagame aurait demandé au nouveau Président de lui envoyer des professeurs pour les écoles élémentaires, secondaires et universités rwandaises.
    L’école rwandaise exhibé par Kagame est l’école des enfants des millionnaires rwandais et étrangers ou celle de la première catégorie c’est-à-dire une école des futures élites du régime Kagame. C’est école qui est retenue par les étrangers dont les Sénégalais ignorants pour encenser Kagame et son régime. Je fais abstraction de la paupérisation qui frappe des millions de Rwandais, des milliers d’enfants de rue et de mendiants.
    Afin d’éviter que sa pseudo bonne gouvernance inconnue des Rwandais ne soit démystifiée, Kagame a pénalisé tout acte tendant à donner la parole au Peuple Rwandais sur leur vie quotidienne. Plusieurs journalistes sont dans les tombes, en prison ou en exil pour avoir commis seul crime : donner la parole au Peuple Rwandais. Kagame a pénalisé toute critique de quelque nature que ce soit quant à sa gestion.
    L’économie rwandaise sous Kagame est une économie de prédation, mafieuse. Elle est entre les mains d’un petit groupe d’individus sous la la direction de Kagame.
    Le FPR dont Kagame est président est à la fois un parti-Etat et une société commerciale cotée à la Bourse de Kigali. Il est plus riche que le Rwanda.
    Le FPR est propriétaire de Crystal Ventures, un holding financier, composé de 50 sociétés, opérant en position quasi-monopolistique dans tous les secteurs du Rwanda. Kagame en est le Président de fait. Il fait les tours du monde pour trouver les marches pour sa société. Il en a décrocher quelques un en RDC, au Congo Brazaville, au Mozambique, en Angola et au Zimbabwe notamment. Ce sont les secteurs miniers qui sont visés au premier chef. Kagame n’est pas au service des Rwandais mais à celui de sa clique et ses associés mafieux anglo-saxons et français.
    Si Kagame avait accepté la liberté d’expression, d’opinion et d’association, il aurait été démasqué et mis démocratiquement hors- jeu ou d’état de nuire.
    Pour Kagame, la démocratie constitue un danger pour son régime et son existence politique et conséquemment porte gravement atteinte à ses intérêts et ceux de ses associés mafieux étrangers. Kagame est un employé de la mafia internationale. C’est pourquoi, ses agissements aussi bien au Rwanda qu’en RDC contre les Rwandais et le Congolais ne sont pas condamnés par les donneurs de leçon en matière de démocratie et d’élections démocratiques. Ses employés lui ont délivré un permis de tuer pour une durée illimitée. Il ne peut être arrêté que par des Rwandais eux-mêmes à condition qu’ils soient pourvus de sens de sacrifice. Ils doivent s’inspirer des Sénégalais.
    Questions :
    Au regard des faits ci-dessus sommairement évoqués et vérifiables, quelles sont les valeurs partagées entre le Présidents Bassirou Diomaye Faye et Kagame connu des Rwandais ou Kagame réel et nullement celui qu’ont avalé comme une baguette quelques sénégalais ?
    Pourquoi les médias sénégalais encensent-ils un boucher des millions d’Africains et fossoyeur de la démocratie dans son pays alors qu’ils crient sur tous les toits que toute méconnaissance de la démocratie par un Etat africain en l’occurrence doit être dénoncée et condamnée avec force ?

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