Les «disquettes» de Wade flinguent Hélène Tine

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Après la sortie en début de semaine des femmes de «Benno Siggil Senegaal» qui ont pilonné Wade et son régime, la réplique ne s’est pas fait attendre. La commission féminine de l’Union des Jeunesses travaillistes libérales est montée au créneau, hier, pour dire tout le «bien» qu’elles pensent de Hélène Tine et ses camarades.

On attendait les femmes libérales de la trempe d’Aminata Tall, Awa Diop, entre autres, pour apporter la réplique aux femmes de «Benno Siggil Senegaal», mais ce sont les «disquettes» (Jeunes filles) de Wade, qui ont plongé. Face à la presse, hier, Dior Ndiongue, présidente de la Commission féminine nationale de l’Ujtl, et ses sœurs ont tenté de laver l’affront que les femmes de Benno ont fait subir à Me Abdoulaye Wade et son régime. La commission féminine a rappelé à Hélène Tine et ses sœurs de «Benno» que le Sénégal est un Etat de droit où la démocratie a définitivement fini de s’installer depuis l’avènement de l’alternance en mars 2000. Ainsi, il est insensé, voire irrespectueux, selon ces jeunes filles, de parler de démission d’un président démocratiquement élu, surtout quand celui-ci est en très bonne santé et fait des réalisations extraordinaires pour son pays. Cela, disent-elles, ne les surprend guère, parce que venant de femmes «incultes et immatures» qui n’ont que l’injure et la calomnie à la bouche pour s’imposer dans leurs partis sans avenir politique essentiellement composés de vieux renards. Certaines d’entre elles, poursuivent les «disquettes» de Wade, «en l’occurrence Hélène Tine, doit sa promotion au niveau de l’Afp à une volonté de la direction de son parti de museler la présidente Mata Sy Diallo, devenue très gênante, à leur avis. Or, contrairement à cette dernière, Hélène Tine n’est même pas capable de s’imposer dans sa commune d’arrondissement à Thiès face à un jeune de Rewmi.

Ces jeunes filles qui semblent être conscientes de l’occupation de l’espace politico-médiatique par les femmes de Benno, ne comptent plus attendre leurs grandes sœurs pour contrer Hélène Tine et ses camarades. «Qui attend trop perd sa place. On ne veut plus perdre notre place», a laissé entendre Fatou Thiam, présidente de la Commission féminine du Mouvement des élèves et étudiants libéraux (Meel). Une manière pour ces jeunes filles de dire que, désormais, elles vont répondre au «coup par coup».

lobs.sn

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