Les Sénégalais nous disent que vous travaillez bien, Président Sall… (Par Abou Abel THIAM)

Date:

Les Sénégalais nous disent que vous travaillez bien, Président Sall…

Il y’a dix ans, nous avons sillonné le pays, département après département, village après village, de Thianaf à Tanaf, de Kedougou au Cap Manuel, allant au-devant de nos compatriotes, pour porter la parole de l’espoir naissant, celle de l’APR Yaakaar incarnée  par votre personne, et soutenue par tous nos compagnons d’alors. En référence à notre emblème, j’avais titré un article « la chevauchée des destriers de l’espoir ». 
Par deux fois nous avions parcouru le pays : une fois pour vulgariser l’APR, une deuxième fois pour demander les voix de nos compatriotes. Lesquels, citoyens conscients et observateurs avertis, vous ont porté à la tête de notre pays,au bout de seulement trois années d’un âpre combat politique.
Aujourd’hui, après 17 jours de campagne, avant la fin du périple devant nous conduire dans les 46 départements du pays, ayant fait quelque 6 000 km, 135 haltes sur les 155 au programme, 30 meetings sur les 35 programmés, les Sénégalais, dans leur très confortable majorité, nous ont dit, dans nos différentes langues du pays : dieuredieuf Macky, yokkal sa dieuf !

Dans notre convoi d’alors, Aminata Toure et moi-même partagions la même voiture, la voiture de leurre, identique à la vôtre et la suivant de près. Dix ans après, ne voilà-t-il pas que, clin d’œil du destin, mais non point du hasard, Monsieur le Président vous avez chargé notre sœur Mimi de porter la bonne parole, la vôtre ; et moi de coordonner la délégation qui l’accompagne. Comme en 2011, nous revoilà au-devant de nos compatriotes. 
Comme en 2011 ? Non, pas tout à fait ! 
Car, depuis lors, beaucoup d’eau a coulé sous les nombreux ponts que vous avez construits. Pour rallier Touba la cité religieuse par laquelle nous débutons toutes nos tournées, nous avons emprunté l’autoroute Illa Touba, ce reptile de lisse asphalte qui serpente  les régions du centre et réduit les distances. Faire la prière de Tisbar, aller regarder un match gagné par les  Lions dans le majestueux stade Abdoulaye-Wade, puis revenir faire la prière de Guewe auprès de Serigne Mountakha Mbacké est devenu un exercice facile.
Nous avons, partant du siège de notre parti, contourné des quartiers, pour éviter de traverser les travaux du BRT, nous avons longé la ligne du TER chanté par les amis du Sénégal et jalousé par ceux qui sont mus par d’autres motivations. En 2011-2012, lorsque nous partions, la capitale était en proie au rationnement de l’électricité : la ville de Dakar était tympanisée par le bruit des groupes électrogènes, même dans les plus petites boutiques ; les pénuries de carburant allongeaient les files d’attente aux stations-services, pendant que beaucoup de quartiers étaient emprisonnés par des eaux de pluies de plusieurs années, et que les prix  des denrées flambaient. 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

DEPECHES

DANS LA MEME CATEGORIE
EXCLUSIVITE

Touba : Cheikh Tidiane Dièye annonce une nouvelle stratégie de lutte contre les inondations dans les grandes villes

XALIMANEWS- Le ministre de l'Assainissement et de l'hydraulique donne...

Mac de Ziguinchor: Des détenus en grève de la faim pour protester contre les longues peines

XALIMANEWS: Des détenus de la Maison d’arrêt de Ziguinchor...

Orages et pluies sur la quasi-totalité du pays, à partir de mardi (Anacim)

XALIMANEWS: Une occurrence ”d’orages et de pluies” est attendue...

Sophie Nzinga, la culture et l’artisanat pour une fois à la UNE (Par Mass Seck)

Tout d'abord je tiens à dire dès mon entame...