Moustapha Niasse : « le Sénégal est en danger »

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Moustapha Niasse, le leader de l’Afp, est convaincu que le Sénégal est en danger. Il était ce week-end en tournée dans la région de Thiès. Une sortie reprise par plusieurs journaux.

« Le Sénégal est un pays en danger », titre « L’As ».

« Sud Quotidien » informe que Moustapha Niasse, Secrétaire général de l’Alliance des forces du progrès (Afp), était en visite le samedi 16 octobre dernier à Sessène, dans la communauté rurale de Noto Diobass, région de Thiès. Le leader « progressiste » qui présidait dans cette localité très enclavée, confrontée à un problème d’électrification et de manque d’infrastructures, une assemblée générale des femmes de la section de l’Afp de Noto Diobasse, a déclaré que « ce n’est pas faire de la propagande politique que de redire que le pays est en danger », écrit « Sud Quotidien ».

Dans « L’Observateur », Moustapha Niasse déclare que « le Sénégal aujourd’hui subit une situation spécifique de danger cumulé de toutes formes de toutes natures surtout avec des conséquences incalculables sur la sécurité quotidienne des sénégalais de leurs familles, la sécurité de leur travail ».

« L’Observateur » rapporte les propos de Moustapha Niasse qui estime que « ce n’est pas exagéré de dire et de redire que l’état est en danger, cette situation est vécue par chaque sénégalais ».

« Voila dix ans que le Sénégal a subi les affres et les souffrances, les frustrations, les manquements, et les espoirs déçus de la part de ceux-là qui aujourd’hui ne gouvernent que par le verbe. Nos gouvernants n’ont jamais posé des actes concrets sinon des actes mafieux qui font que le développement de notre pays est constamment conjugué au futur. Le Sénégal a de la solidarité », déclare le leader de l’Afp dans les colonnes de « L’Observateur ».

Pour sortir de la crise, Moustapha Niasse propose dans « Le Matin » « la mise en place d’assemblées locales ».

Dans « L’As », Aïssata Tall Sall se prononce sur la proposition d’Idrissa Seck pour le report des élections jusqu’en 2014. Et c’est pour citer le porte-parole du Parti socialiste qui déclare que « verbiage de Idrissa Seck est inacceptable ».

Dans « Walf Grand-Place », Aïssata Tall Sall ajoute que « çà n’intéresse qu’Idrissa Seck ».

Sur l’annonce de Djibo Kâ qui soutenait que l’opposition veut boycotter les élections, « Kotch » note que « Benno parle de diversion ».

Dans « Walfadjri », c’est Ousmane Tanor Dieng qui soutient que dire que « Abdou Diouf (sera) derrière Lamine Diack, c’est de l’intox ».

« Le Messager » donne la parole à Amadou Niang, ministre du commerce, qui pense savoir que « le débat sur la recevabilité de la candidature de Wade résulte de l’influence de lobbies à l’étranger qui manipulent l’opposition ».

« Rewmi Quotidien », pour sa part, rapporte les propos d’Abdou Fall, 2e vice-président de l’Assemblée nationale qui, parlant à Macky Sall, Karim Wade et Idrissa Seck, leur dit que « l’ère des échappées solitaires est révolue ».

« L’Observateur » rend compte des « intimes confessions de Me Madické Niang ».

Dans « L’Observateur », Madické Niang se fait l’avocat de Karim Wade. « Qu’on n’oublie pas que Karim est un Sénégalais et ne doit pas vivre son ascendance comme un handicap. Karim ne m’a jamais dit qu’il veut être le Président du Sénégal, nous sommes très proches. Sa nomination à l’Energie ne pas gène pas et ne me surprend pas », dit-il.

Parlant du maire de Thiès, le ministre des Affaires étrangères soutient dans « L’Observateur » que « la situation d’Idrissa Seck reste à préciser. (…) L’après-Wade, c’est normal car Dieu a fait que nous ne sommes pas éternels. Je disais à quelqu’un : « On nous remplace partout. Dieu a même fait qu’on nous remplace dans nos lits. On décède et qu’un autre épouse nos femmes ».

« Le Soleil » révèle que « les engagements extrabudgétaires qui avaient défrayé la chronique seront réglés par l’Etat grâce à une enveloppe de 13,563 milliards de francs Cfa. Cependant, prévient le ministère de l’Economie et des Finances dans un communiqué, les créances ayant été contractées en violation des règles régissant la dépense publique seront payées, mais en leur appliquant une décote de 50 ».

« L’Etat du Sénégal procédera, à partir du 27 octobre et jusqu’au 26 novembre 2010, au paiement de l’ensemble des créances résultant d’engagements extrabudgétaires pris par certains ministères et la Présidence qui se chiffrent au total, « sauf erreurs ou omissions », à 13,563 milliards de francs Cfa, lit-on dans un document du ministère de l’Economie et des Finances portant « modalités d’apurement de créances ». Les créances concernées sont celles enregistrées dans le rapport d’audit du 14 juillet 2009. L’Etat s’engage à régler deux types de créances : d’abord, il y a celles « initiées selon des procédures régulières d’exécution des dépenses publiques, recensées dans le rapport d’audit du 14 juillet 2009, mais non dénouées totalement à la fin de leur gestion de rattachement, sous réserve que celles-ci ne fassent l’objet d’aucune réserve en ce qui concerne l’effectivité du service fait et/ou la régularité du décompte des sommes réclamées, et/ou la consistance des pièces justificatives produites ». Les dossiers inscrits dans cette catégorie de créances « seront payés dans leur intégralité, en une seule fois, par l’agent judiciaire de l’Etat », annonce le communiqué de presse. Le montant total de l’encours concernant ces créances s’élève, « sauf erreurs ou omissions », à 9,8 milliards de francs Cfa. Les créances ayant été contractées « en violation des règles régissant la dépense publique » seront aussi payées, mais « après application d’une décote, à hauteur de 50 % sur le montant de la créance, conformément aux dispositions de l’article 7 du décret n° 2010-1333 en date du 4 octobre 2010, fixant les conditions, modalités et procédures dérogatoires d’apurement des créances résultant d’engagements extrabudgétaires de l’Etat, décret prévu par l’article 19 de la loi 2010-14 du 23 juin 2010 susvisée ». « Sauf erreurs ou omissions », l’Etat a évalué cette catégorie de créances à payer à 7,4 milliards de francs Cfa, mais en appliquant une décote de 50 % en se fondant sur le décret précité. Ce qui amène le total des créances jugées éligibles à 13,563 milliards de francs Cfa », rapporte « Le Soleil ».

Pendant ce temps, « L’As » annonce des « tensions dans la fourniture de gaz ». Selon « L’As », « Total, Vito gaz, Touba gaz et Lobou (sont) à sec ». « L’As » ajoute que « la Mauritanie (est) au secours du Sénégal avec 300 tonnes ».

« Le Populaire » indique que « une semaine après un accueil en grande pompe, (voilà les) premières déceptions chez les étudiants haïtiens ». « L’Absence de confort dans les chambres, l’état des toilettes, l’eau et le régime alimentaire (sont) décriés (par les étudiants haïtiens) », note « Le Populaire ».

nettali.net

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