On nous tue et nous déshonore par Lamine Niang

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Sept militaires tombés sur le champ de bataille en Casamance et plusieurs blessés graves dans les rangs de nos vaillants jambars. Oui, sept pertes en vies humaines. Morts alors qu’ils tentaient de maintenir la paix et protéger la population du Sud. Pendant ce temps, le reste du peuple chante et danse. Aucune annonce d’une autorité de l’État, encore moins une déclaration du chef de l’État pour s’émouvoir et compatir avec la famille des victimes. C’est à peine si la télévision publique entretenue avec l’argent du contribuable a relayé l’information. Deux phrases sur ce sujet avant d’enchainer avec une actualité plus «brulante» : les chants et les danses du peuple.

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